Restes de vie, restes de mort

  • El Lavadero. Yátova
    26-04-0207 - 05-06-2017
  • Xalet de la Xapa
    25-04-2017 - 05-06-2017
  • Museu Històric-Etnològic de la Font de la Figuera
    10-02-2017 - 24-04-2017
  • Museu Comarcal de l’Horta Sud
    01-11-2016 - 18-12-2016
  • Sala d’exposicions Casa Ribelles. Benigànim
    11-02-2016 - 10-04-2016
La mort et sa relation avec la vie constitue la trame argumentaire de cette exposition. Des restes de mort qui parlent et expliquent différents moments de la vie de personnes que l'archéologie récupère pour le présent.

L'objectif de cette exposition est d'apporter une vision pluridisciplinaire du concept de mort dans nos terres durant la Préhistoire, à travers les progrès réalisés ces dernières décennies dans le domaine de l'archéologie funéraire et l'ostéo-archéologie.

L'exposition est divisée en quatre espaces thématiques. Le premier, Se confronter à la mort, comporte deux parties qui nous mènent du présent jusqu'au passé, en nous montrant d'abord comment les sociétés actuelles du monde entier représentent et vivent cet instant, et en nous plongeant ensuite dans les premiers rituels funéraires connus jusqu'à présent.

Le deuxième bloc thématique montre le rôle joué par l'Archéologie funéraire et l'anthropologie physique dans l'étude de la Préhistoire. Trois audiovisuels nous aident à comprendre les différents espaces funéraires, le nombre d'individus qu'on enterrait et le trousseau qui les accompagnait. Un interactif nous explique comment déterminer le sexe, l'âge et certaines maladies des individus à partir des os humains. Les restes de différents gisements valenciens nous parlent d'aspects tels que la santé et la maladie, les activités quotidiennes, l'alimentation ou la pratique de la trépanation.

Mourir en terres valenciennes, le troisième espace thématique de l'exposition, est un parcours à travers les gisements valenciens les plus emblématiques ayant fourni des restes humains enterrés, depuis les derniers groupes de chasseurs-cueilleurs jusqu'aux sociétés métallurgiques d'il y a 3 000 ans. Ils permettent de montrer comment les rites/rituels et les pratiques funéraires acquièrent une complexité à mesure que les sociétés évoluent.

Enfin, l'espace Nouvelles techniques d'étude des vieux os présente les gisements de la Cova de la Pastora (Alcoï) et de Sant Joaquim de la Menarella (Forcall). L'application de techniques bio-anthropologiques aux restes de la Cova de la Pastora fournit de nouvelles informations tant sur les individus enterrés que sur le rite/rituel funéraire. À Sant Joaquim de la Menarella, les nouvelles techniques de fouille et d'interprétation archéologique ont permis la reconstitution de son monde funéraire.

Une exposition, en définitive, dont le discours nous conduira de la mort jusqu'à la vie des sociétés préhistoriques de nos terres.
Ángela Pérez Fernández
Begoña Soler Mayor
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